Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

FICTIONNARY
fictionnary

Des histoires qui se dessinent par vos choix...

Actuellement : La hache d'or

L'histoire : Jean-Baptiste est un étudiant en histoire. Un matin, alors qu'il se rend à l'université, rien n'est comme d'habitude. Il se retrouve dans la forêt d'un monde étrange. Les gens qu'il croisent ressemblent à ses amis, mais outre la ressemblance physique, ils n'ont rien en commun avec ceux qu'il connait. De plus, tous semblaient attendre sa venue et le prennent pour un sauveur. Monstres, magie, dragons, il est bien loin de ses cours et du métro parisien...
Contacter l'auteur de ce blog

CATEGORIES
- La Hache d'Or - récit
- Fiches personnages
- Lexique
- Carte

5 DERNIERS ARTICLES
- situation
- version finale - 29
- merci pour gigantesque patience
- A coller à la fin du chapitre 28
- Version finale chap 28 + Vote
Sommaire

5 DERNIERS ARTICLES COMMENTES
- situation
- Version finale chap 28 + Vote
- Version finale chapitre 14
- info
- Version finale - Chapitre 4

CALENDRIER
LunMarMerJeuVenSamDim
0102
03040506070809
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31
<< Décembre >>

BLOGS FAVORIS
1.Mondesparalleles
2.Champs-elysees
3.Zabimaru-manga
4.Soundtracks
Ajouter fictionnary à vos favoris

LIENS FAVORIS
- ichiza
- imôto
 realisme et deception Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

je risque de ne pas pouvoir terminer dans les délais impartis. Je suis désolée. Mais comme, finalement, je ne pense pas pouvoir assumer une nouvelle histoire en 2008, je pense que je peux m'accorder un petit mois supplémentaire. ça vous ennui pas ?

  Lire les 4 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-12-2007 à 11h47

 71 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

N'oubliez pas de lire le 70

 

71

 

Une forte odeur d'humidité et de moisi accompagnait Thanabat et sa bande. Manifestement, cette partie du tunnel n'avait pas été empruntée depuis pas mal d'années. Les paroies étaient couverts de mousse verte et de champignons. L'eau des infiltrations gouttait du plafond et créait des flaques sur le sol. Le groupe avançait prudement à tâton. Plongés dans l'obscurité, ils avançaient en file indienne, se tenant les uns aux autres. Ibar marchait devant. Il tenait fermement le poignet de Lahomey. Il l'avait attrapé sans lui demander son avis, ce qui avait fait rougir la jeune femme. Ibar se sentait rassuré de pouvoir veiller personnellement sur elle. Derriere Lahomey, il y avait Zorba qui s'accrochait à la ceinture de l'alouane. Marchait ensuite Thanabat dont la main était posée sur l'épaule du Hay, puis Violette, agripée à la taille de l'étudiant. Bramarion fermait la marche, surveillant les arrières. Tenant un sai dans chaque main, il ne pouvait se relier à Violette. Dans la pénombre, ses deux yeux jaunes brillaient comme de l'ambre.

Ils ne tardèrent pas à arriver à un carrefour. Bramarion, revenu au niveau d'Ibar, distinguait trois nouvelles galeries. Alors qu'ils s'interrogeaient sur le chemin à suivre, un grondement sourd interrompit leur reflection. Deux gorbacs déboulèrent simultanément de deux des tunnels et fondirent sur eux, toutes griffes dehors. L'un d'eux avait un casque et un semblant d'armure. Il prit Zorba pour cible. Le hay lui décocha un furieux coup de pied dans le tibia et en une agile roulade avant, il passa entre les jambes du monstre et échappa à la main qui tentait de l'attraper. Bramarion, fin connaisseur de ces bêtes-là, enfonça ses deux saïs dans les yeux de ce même gorbac. Les piques rencontrèrent le metal du casque qui couvrait l'arrière de son crâne. Le monstre s'écroula sans avoir eu le temps de hurler. L'autre n'avait qu'un pagne de fourrure sur le bassin. Il s'en prenait à Ibar. Il tenait l'homme par les poignets, de sorte que celui-ci ne pouvait dégainer. Il avança sa tête vers le visage de sa proie en guise de provocation. Thanabat cria :

-         Baisse-toi Ibar.

Ibar assena un violent coup de tête à la bête. Le gorbac fut sonné mais ne lâcha pas prise. Mais la hache de Thanabat ne fit aucun détail et trancha net le cou de l'immondice.

-         Voilà une bonne chose de faite, dit Thanabat. Bon, maintenant, c'est par où ?

-         Celui avec l'armure venait de la gauche, dit Bramarion. Ce qui peut vouloir dire qu'il y a, de ce côté, quelque chose à proteger.

-         L'autre venait de ma droite, dit Ibar. Ce n'est peut-être que leur repère qui se trouve par ici.

-         Ok, dit Violette. Si nous allions tout droit, que trouverions-nous ?

 

1-    Aller tout droit

2-    Fouiller à gauche

3-    Explorer à droite

 

***

 

Thallula ouvrait la marche. Chose peu courante, elle était secondée par Yuma. Matriben souriait de voir le loup se comporter comme un chien de berger guidant son maitre.

-         Est-ce qu'il a le sens de l'orientation, lui aussi ? Demanda-t-il à Aranck.

-         Non, répondit-elle. C'est que de la frime. Il deteste marcher derrière !

La végétation était abondante sur l'île. Bientôt, Matriben dû marcher devant pour se frayer un chemin à travers les feuillages à grands coups d'épée, sous les indications de sa princesse. Après une bonne heure de marche, on entendait le bruit d'une grande chute d'eau. Après avoir marché une heure encore, le petit groupe se trouvait devant un ravin.

-         ça, dit la princesse, ce n'était pas prévu !

De l'autre côté du ravin, on pouvait apercevoir l'entrée du palais et le long pont qui surplombait la cascade. Pour rejoindre le début du pont et acceder ainsi à l'entrée du château, il faudrait marcher jusqu'à la plage. Ce qui pouvait prendre encore pas mal de temps. D'un autre côté, on distinguait une toute petite passerelle en mauvaise etat à quelques centaines de mètres en amont. Celle-ci ne débouchait pas sur une entrée du château, mais au moins, elle avait l'avantage de les faire traverser et d'arriver aux pieds des remparts. De là, on aviserait pour entrer. Sinon, il y avait la possibilité de passer en force en agrippant les lianes qui se trouvaient à proximité et tenter d'attérrir directement sur le pont de pierre.

 

1-    La plage puis le pont

2-    La passerelle

3-    Les lianes

 

PS : pardonnez-moi pour le calembourt pourri du carrefour et des nouvelles galeries. Au départ je ne l'ai pas fait exprès, mais ça m'a fait rire alors je l'ai laissé. Ça fait de la pub gratuite !

  Lire les 10 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 17-12-2007 à 00h12

 70 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

70

 

Durant la traversée, Matriben avait raconté les raisons qui les poussaient à se rendre sur l’île des rois. Saru et ses deux navigateurs furent enchantés et fiers en apprenant qu’ils jouaient un rôle dans « la mission de sauvetage » des peuples. Alors quand leur bateau s’approcha de la caraque, le chef de Lantar expliqua à Saru qu’ils n’étaient pas très bien vus par la garde royale en ce moment. Mieux valait se faire le plus discret possible. Saru prit les choses en main :

-         On va contourner, dit-il. On peut accoster sur un autre versan de cette île.

-         Tu en es sûr ?

-         Certain, répondit Saru, catégorique. J’connais très bien l’tour de l’île parce qu’y a qu’ là qu’on trouve des Flétans*. Alors j’viens souvent. La chaire est succulente. J’les vends bien à la criée et en plus…

-         Ok, coupa Matriben, alors on fait le tour.

Saru et ses navigateurs gardaient le cap mais ne ralentissaient pas. Passant devant la caraque, Matriben, Thallula, Obana et les berserks se cachèrent. Saru fit de grands signes aux militaires en guise de salutations. Ceux-ci regardaient passer le bateau de pêche et répondirent amicalement aux saluts du marin. Après le virage, les deux bateaux se perdirent de vue. Le navire de Saru longea le rivage.  L’équipe cherchait un endroit où accoster. Enfin, ils trouvèrent une pente douce et herbeuse qui pourrait tout à fait convenir. Le débarquement fut rapide. Matriben tendit la main vers Saru :

-         C’est ici que nous nous séparons. Merci l’ami.

-         Hey, attends. Tu crois qu’on pourrait le voir le gars ? Tu sais… Le gamin avec la hache ?

-         Je pense qu’il serait plus prudent que vous ne restiez pas là, dit Thallula. On ne sait pas comment nous serons accueillis nous-même.

-         En plus, on ne sait même pas s’il a survécue, renchérit Obana. On ne peut qu’espérer qu’il soit vivant. Et même si nous en avions la preuve, comment savoir où il se trouve ?

La mine deçue de Saru était presque drôle. Mais il se ressaisit. Il sérra vigoureusement la main de Matriben ainsi que celle de la princesse elfe. Il ébourriffa amicalement Obana et fit un petit signe de tête à Aranck. Apparement, il lui en voulait toujours d’avoir rayé la coque de son bateau. Il se risqua à tapoter la tête de Yuma qui grogna un peu, juste ce qu’il fallait pour garder son intégrité de loup sauvage. Les deux navigateurs singèrent Saru à l’exception de la caresse à Yuma. Le bateau repartit.

Thalulla tenta de tracer un itinéraire en se référant aux tours du palais.

 

***

 

-         Elles sont bizarres ces pierres, remarqua Zorba.

Les autres attendaient que l’être des bois s’explique. Celui-ci continuait d’examiner les contours des pierres.

-         Elles ne sont pas là par hazard, continua le Hay. Ibar, Bramarion, Thanabat, venez m’aider.

Zorba empoigna l’une des pierres et tentait de la faire bouger. Les quatre hommes combinèrent leurs forces et enfin, dans un bruit de frottement sourd, la pierre bougea. Zorba lâcha prise et l’élément pierreux manqua de peu de s’éffondrer sur ses pieds.

-         Bon super, dit Thanabat. Et ça nous avance à quoi d’avoir bougé ce truc ?

-         Wouahou ! S’exclamèrent Violette et Lahomey.

Devant elles, une ouverture dans le sol venait d’être dégagée. Après s’être intérrogés plusieurs minutes sur la raison d’un passage caché ici-même et sur l’endroit où ce long couloir souterrain pouvait mener, Violette remarqua d’autres inscriptions au dos de la pierre que Zorba avait fait bouger. Le même symbole, une étoile, revenait plusieurs fois. Ibar compta :

-         Il y en a 13.

En effet, douze étoiles formaient un cercle autour de l’arme d’or bien reconnaissable. Chaque étoile était accompagnée d’un chiffre de 1 à 12, placé comme sur n’importe quelle horloge. A l’interieur de chaque étoile qui formait le cercle, il y avait des dessins, plus ou moins reconnaissables. Les gravures se présentaient ainsi : sur celle qui était à la place du 1, il y avait un poisson. A l’emplacement du 2, une montagne. La troisième, toujours en suivant la logique de l’horloge, montrait des traits verticaux et ondulés qui représentaient des flammes. Sur la quatrième, on reconnaissait la tête d’un dragon et sur la cinquième, il y avait un arbre. La sixième était ornée du symbole des elfes noirs. La septième représentait un demi-soleil, comme si celui-ci se couchait verticalement. La huitième représentait le démon Abulok, légendaire chien ailé à 3 queues et la neuvième montrait un loup hurlant. La dizième portait l’insigne de la garde royale, la onzième, un cygne aux ailes déployées, symbole des elfes blonds, et enfin, sur la douzième, un hérisson couronné. Une treizième étoile surplombait celle au hérisson. Mais celle-ci avait été noircie à moitié. On ne pouvait pas discerner si c’était un phénomène naturel provoqué par la moisissure, ou si c’était de la main du graveur. Toutefois, on apercevait en partie un corps humain. Encore au-dessus de l’étoile presque noire, il y avait un œil dans une pyramide.

-         C’est le symbole de l’oracle, murmura Ibar.

Violette paraissait hypnotisée par l’horloge étoilée.

-         Je crois que je comprends, dit-elle. Ce symbole est bien celui de l’oracle. Et remarquez que la hache porte la marque qu’on retrouve sur les chausses de Thanabat. Si on part de ce principe, on peut tout à fait appliquer cette gravure à ce que raconte la prophétie au sujet de l’élu et des ses étoiles protectrices. Donc…

-         Donc ? l’encouragea Zorba.

-         Donc ces étoiles nous disent qui sont les prottecteurs de Thanabat. Regardez celle-ci, dit-elle en posant son doigt sur le demi-soleil. Ça, c’est moi. C’est le symbole du peuple d’Ascanta instauré par le premier roi des Hommes. Il venait de la ville forteresse dont les habitations étaient si hautes qu’elles cachaient presque le soleil. Et j’ai été éloigné de la cité car j’étais l’incarnation de l’une des 12 étoiles.

-         Ne serait-ce pas ton arbre, ici ? demanada Thanabat à Zorba.

-         C’est lui en effet, répondit le hay.

-         Esperons que tu sois bien, toi aussi l’incarnation de l’étoile protectrice des Hays, dit Violette. Car comme tu es l’unique survivant…

-         Pensez-vous que les génocides qui ont frappés les peuples ont un lien avec tout ça, demanda Lahomey ?

-         C’est certain, dit Zorba, l’air grave. Ils ont voulu éradiquer tout ce qui pouvait représenter un obstacle à leur plan. Comme l’identité des étoiles était inconnue, ou tenue secrète comme dans le cas de Violette, ils ont tué tout le monde.

-         Donc vous pensez que ce loup, par exemple, représente le peuple berserk ? demanda Lahomey.

-         Surement, dit Ibar. Dans ce cas, il faut espérer que l’étoile soit Aranck ou même Yuma. Sinon, on est mal !

-         Ce hérisson, c’est quoi, demanda Thanabat ?

-         C’est le roi, répondit Violette. Il n’y a qu’Hérissisus qui porte ce symbole. Ce qui voudrait dire qu’il est l’une des étoiles. De même que la reine, qui est représentée ici.

Elle indiquait le cygne sur la onzième étoile.

-         Donc, la reine est une elfe ? demanda Thanabat.

-         Oui, dit Lahomey. Tu l’ignorais ?

-         Completement, oui. Y a-t-il une raison particulière à l’ordre des… Attendez, je crois que…

-         Qu’y a-t-il ? demanda Zorba.

-         J’ai rencontré Lahomey en premier. Et on sait à présent que tu es une alouane. Donc un poisson. Puis, toi Ibar. Et tu viens d’une montagne, non ?

-         De la mine d’Algoce, oui, répondit Ibar.

-         Ensuite Marcus, puis Matriben, Zorba… L’horloge annonçait déjà dans quel ordre j’allais rencontrer les étoiles. Donc ceux qui font route avec moi depuis le début sont bien les prottecteurs, vous ne croyez pas ?

-         Ça se pourrait bien, en effet admit Violette.

-         Et ce chien ailé, continua l’étudiant, est-ce bien toi Bramarion ?

-         Oui, c’est Abulok. Dark Scriptus m’a ramené à la vie grâce au sceau où était enfermé ce démon. Il fait partit de moi à présent.

-         Tu veux dire qu’au lieu d’être enfermé dans une pierre ensorcellée, il est à l’interieur de toi ? demanda Violette.

-         C’est ça. Dit simplement Bramarion.

-         Pourvu que Matriben et les autres soient encore en vie, murmura Lahomey.

Après ces conclusions tirées de la gravure, ils se décidèrent à descendre dans le tunnel. L’embouchure n’était pas très large, et le trou était profond. L’entrée était dépourvue de marches. Ibar et Bramrion passèrent les premiers, et réceptionnaient les suivants pour atténuer leur chute. Quand tout le monde fut en bas, ils s’engagèrent dans le couloir obscur.

 

Pas de choix cette fois, car je ne sais pas ce que je pourrais vous demander. Par contre, on approche de la fin, mes amis. Je pense le faire en 2 ou 5 chapitres grand maximum.

  Lire les 7 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-12-2007 à 18h12

 carte Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
Cliquer pour agrandir

Bon j'avoue, c'est pas du travail de pro mais c'est tout ce que je peux faire pour l'instant. Cliquez sur l'image pour agrandir.

J'ai créé une catégorie rien que pour ça. Ainsi, vous pourrez la retrouver très facilement en cliquant sur "carte" dans le menu de gauche. 

  Lire les 4 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 14-12-2007 à 18h43

 69 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

69

 

-         Nous avons un peu de temps devant nous, dit Matriben. Dès que Saru aura terminé, nous partirons. Allons prendre de quoi manger pendant le voyage et profitons-en pour nous reposer un peu.

Les cinq rescapés se dirigèrent vers la ville portuaire d'Hippol. Les habitations étaient petites et carrés. Sérrés les une contre les autres, les petites maisons exposaient joyeusement leurs façades colorées à l'air marin. A certains endroits, les falaises élevées donnaient de jolis dégradés de couleurs au relief qui changeaient selon l'exposition aux rayons du soleil. La ville était paisible et les habitants paraissaient joyeux, calmes et sereins. On retrouvait, sur leurs visages, le teint mat de Saru. Matriben et ce qui restait de son équipe circulaient discrètement dans les rues. La vie n'était pas très chère par ici. Pour moins de 10 zélix, ils achetèrent une bonne quantité de fruits, du pain, de la viande séchée et de la charcuterie qui faisait saliver Yuma. Obana dû lui rappeler sans cesse que ce n'était pas pour tout de suite. Matriben se renseigna auprès d'un armurier pour savoir combien de temps prendrait l'affûtage de sa lame. L'artisan ouvrit de grands yeux émerveillés devant la beauté et la qualité de l'épée qu'on lui présentait. Peu surchargé et apaté par le plaisir de soigner une si belle arme, il lui proposa ses services immédiatement pour 15 zélix, une somme très raisonnable, et seulement une heure de temps. Avec ce qu'il leur restait d'argent (76,5 zélix), ils avaient largement de quoi boire et manger convenablement à l'auberge du Leviathan. Yuma dû rester dehors car les animaux n'étaient pas admis. Lorsqu'on apporta les assiettes, Aranck emporta la sienne et mangea à l'exterieur avec son frère loup. Ce qui mit les trois autres un peu mal à l'aise. Mais finalement, l'incident fit plutôt sourire les gens.

A la fin de leur repas, Matriben recupéra son épée, magnifiquement restaurée. L'artisan avait dû mettre tout son cœur à l'ouvrage.

- C'était l'épée du chef Abaraï n'est-ce pas ?

Matriben regarda le petit homme, étonné.

-         Oui. Comment est-ce que…

-         C'est mon père qui l'avait forgé pour lui. Est-ce que par hazard, vous ne seriez pas…

-         Son fils ? Oui. Je suis Matriben, dit-il en lui tendant la main. Très honoré de faire votre connaissance.

-         Oh non ! C'est… C'est moi. Tout l'honneur est pour moi ! dit l'homme en rougissant.

Matriben fit quelques passes. La lame fendait l'air merveilleusement. Le guerrier félicita l'artisan et le paya en arrondissant la somme à la hausse. Les yeux humides, l'armurier regardait la belle épée et le prestigieux guerrier s'eloigner de lui et de son atelier.

Les cinq rejoignirent l'embarcadère. Ils trouvèrent Saru en compagnie d'une très vieille femme. Le quarantenaire expliquait à sa mère qu'il repartait sans son équipage pour aider des gens importants. Très inquiète, elle l'inondait de recommandations. Le marin, gêné par l'amour protecteur de sa mère, se contenta de lui faire un bisou sour la joue et de monter à bord de son bateau. Matriben, Thallula et Obana montèrent à sa suite. Aranck fronçait les sourcils. Saru soupira :

-         Qu'est-ce qui va pas avec elle encore ? Demanda t-il en se tournant vers Matriben.

-         Je m'en occupe, dit Thallula.

L'elfe redescendit du bateau.

-         Qu'est-ce qui se passe ? Tu ne veux pas venir avec nous ?

-         Si.

-         Alors, pourquoi est-ce que…

-         J'monte pas là-dedans ! grogna Aranck. J'aime pas l'eau.

-         Cette fois, nous ne ferons pas naufrage, dit l'elfe. Aller, viens.

La voix douce et rassurante de Thallula finit par convaincre la berserk. Yuma suivit docilement.

Le large accueillit une nouvelle fois le navire. Saru avait réduit son équipage à trois personnes. Lui et deux autres navigateurs fiables. Ainsi, Matriben, Thallula et les autres n'eurent rien d'autre à faire qu'à se laisser porter. Matriben était décidé à gagner l'île des Rois coûte que coûte, dut-il se passer de Thanabat et de tout ce qui entourait la prophécie. Il fallait qu'il parle au roi, qu'il lui demande pourquoi il n'avait pas répondu à leurs appels, pourquoi les gens sur le grand continent mourraient de faim, pourquoi les gorbacs tuaient impunément… Qu'étaient devenus les autres ? Cette question tournait sans cesse dans sa tête. Obana priait pour que sa sœur soit en vie et en bonne santé.

Les vents soufflaient en poupe. De ce fait, ils avancèrent vite. La traversée dura 37 heures. Enfin, l'île des rois paraissait surgir des flots et s'érigeait droit devant eux.

Approchant de la plage au sable fin, on apercevait la caraque militaire.

 

1-    prendre le risque d'accoster à côté.

2-    Faire le tour de l'île pour voir si on peut accoster ailleurs

3-    Sauter dans l'eau et rejoindre discrètement le rivage boisé à la nage

  Lire les 9 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 14-12-2007 à 17h59


|<< <<<  4   5   6   7   8  | 9 |  10   11   12   13   14   15  >>> >>|


SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Allzic en direct

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


L'information à Annecy
Retrouvez toute l'actu d'Annecy 24/24h 7/7j !


L'information à Grenoble
Retrouvez toute l'actu de Grenoble 24/24h 7/7j !


Application Restaurant
Restaurateurs, demandez un devis pour votre application iPhone


Fete des Lumières
Fête des lumières : vente de luminaires, lampes, ampoules, etc.


Diffuseur
Acheter un diffuseur d'huiles essentielles

Votre publicité ici ?
  Blog créé le 17-01-2007 à 09h14 | Mis à jour le 19-06-2008 à 21h24 | Note : 8.24/10