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FICTIONNARY
fictionnary

Des histoires qui se dessinent par vos choix...

Actuellement : La hache d'or

L'histoire : Jean-Baptiste est un étudiant en histoire. Un matin, alors qu'il se rend à l'université, rien n'est comme d'habitude. Il se retrouve dans la forêt d'un monde étrange. Les gens qu'il croisent ressemblent à ses amis, mais outre la ressemblance physique, ils n'ont rien en commun avec ceux qu'il connait. De plus, tous semblaient attendre sa venue et le prennent pour un sauveur. Monstres, magie, dragons, il est bien loin de ses cours et du métro parisien...
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4

 

J.bat sentait une goutte de sueur couler le long de sa tempe. Sa gorge était sèche et son cœur battait comme un fou. Dépourvu d’idée pour se sortir de là, il pensait : « Il nous faudrait un miracle. Merde ! J’crois bien qu’on va y rester. ». Il repensait à son arrivée dans cette forêt qu’il avait bêtement jugée trop calme. A présent, il regrettait amèrement l’agitation qu’il avait trouvée. Alors que tout espoir s’évanouissait dans son cœur, J.Bat leva les yeux au ciel pour ne pas voir le moment où on lui trancherait la gorge. Les étroits branchages des arbres s’entremêlaient au-dessus d’eux. Ils étaient si serrés qu’ils cachaient presque totalement les couleurs célestes de l’aube. 10)

J.bat tendit le bras au maximum pour atteindre la branche la plus basse. Mais il lui manquait quelques centimètres. L’arbalétrier voyait bien que J.Bat tentait quelque chose. Et même s’il ne saisissait pas la nature de son plan, il savait qu’il fallait tout tenter. Sinon, dans quelques minutes, ils seraient morts tous les quatre. Sans plus attendre, Ibar souleva J.Bat sans mal. Ce dernier fut surpris de ce décollage soudain, mais persistait à atteindre son but. Il parvint à saisir une liane et il tira dessus de toutes ses forces. Elle était bien accrochée. Des feuilles et de la poussière lui tombaient dans les yeux. Il continua d’agiter la liane en tout sens. Enfin, elle se détacha. Sa première idée fut d’y grimper et de tenter de fuir. Mais les autres ? Pourraient-ils s’en sortir ? Après tout, ils appartenaient à ce monde, et pas lui. Eux avaient plus de chances de s’en sortir. Mais si ce n’était pas le cas… La peur agitait l’esprit de J.Bat. Les feuilles commençaient à pleuvoir au-dessus d’eux. Quelques monstres se frottèrent les yeux car la poussière gênait leur vue. Lahomey en profitait pour tirer sur un maximum de créatures. N’ayant plus de flèches, elle maniait son poignard comme une parfaite bouchère, et plusieurs monstres tombèrent devant elle. Marcus serraient les dents, mais dépourvu d’arme, il ne pouvait rien faire. Une main tendue vers le groupe de monstres, il psalmodiait quelque chose d’incompréhensible. Un léger filet de fumée blanche s’échappa de la paume de sa main, et il pesta violement. Ce n’était visiblement pas le résultat escompté. Ibar avait tiré tous ces carreaux, et tenait son arbalète vide dans une main. De l’autre, il tenait le mollet de J.Bat, perché sur ses épaules.

J.bat crut apercevoir quelque chose briller juste au-dessus des branches. Il avait commencé à grimper le long de la liane, sans savoir si cela lui permettrait de sortir de cette impasse. Son poids faisait osciller la tige flexible de la plante et tout l’entremêlement des branches. C’est alors qu’elle tomba lourdement sur le sol.

 

Toutes les créatures reculèrent en hurlant devant l’objet étincelant. Ibar récupéra J.Bat par les jambes et le déposa à terre. Lahomey bandait toujours l’arc, pointant les créatures qui sifflaient.

- Ils ont peur, remarqua t’elle.

- Génial, s’exclama Marcus. J’leur ai foutu la trouille avec mon sort de flamme !

Ibar ne quittait pas les monstres des yeux et répondit :

- J’voudrai pas te faire de peine, mais je ne crois pas que se soit toi qu’ils craignent.

Tous les quatre restèrent sur leur garde. J.Bat s’avança prudemment de l’objet brillant qui s’était presque totalement enfoncé dans le sol en tombant. Il tira sur un manche de métal doré. C’était lourd, et J.bat dû prendre sa seconde main pour l’extraire du sol. Lorsqu’il parvint à la sortir de son écrin de terre, les monstres reculèrent encore et crièrent de plus belle. Certains même s’enfuyaient par dizaines. L’étudiant avait tiré de toutes ses forces, et l’objet était venu d’un coup, le propulsant à près d’un mètre en arrière. Tombé sur son postérieur, il se releva en contemplant ce qu’il tenait dans les mains. Soudain remplit d’une certaine satisfaction, un sentiment de puissance qu’il ne métrisait pas, il se tenait droit et immobile, brandissant une massive hache d’or à double tranchant qui brillait de mille éclats.

Les trois autres restèrent bouche bée devant le jeune étudiant. J.bat lui-même avait du mal à cerner ce qui lui arrivait. Les quelques créatures restantes s’enfuirent à toutes jambes lorsqu’il leva les yeux vers elles. Sans le quitter des yeux, Lahomey donna un petit coup de coude dans les côtes de Marcus :

-          Tu crois toujours que j’aurai dû le tuer ?

Devant eux, l’homme qu’ils n’attendaient plus, le sauveur à la hache d’or, était à présent bien réel.

 

Lorsque toutes les créatures eurent pris leurs jambes à leur cou et disparurent, les quatre personnes ne s’attardèrent pas plus longtemps sur les lieux. Car d’autres monstres pourraient revenir avec une armée plus importante. Dans l’aube naissante, ils filèrent vers le village sans attendre.

A quelques lieues de là, le village ignorait tout de l’attaque et de l’apparition de la hache. Les villageois de Lantar effectuaient, comme à leur habitude, leurs tâches matinales. Les voyants si paisibles, Lahomey ne pu retenir un soupir inquiet. C’est la première fois que les forces ennemies attaquaient si près de Lantar. Désormais, le danger était partout. Car la prochaine fois, elle en était persuadée, ils reviendraient pour prendre Lantar.

Lorsque les quatre miraculés entrèrent dans le village, tous les visages se tournèrent vers eux. Les regards étaient particulièrement posés sur l’étranger et sur l’immense hache qu’il tenait serré dans ses poings. 11) Lahomey et Ibar ne prêtèrent aucune attention aux villageois, même s’ils savaient bien que tous les regards étaient fixés sur le quatuor. Marcus, content d’être soudainement au centre des conversations (du moins, le croyait-il), adressait de larges sourires à quelques donzelles, et quelques saluts amicaux autour de lui. Le jeune étudiant, lui, marchait sur les talons de Lahomey sans savoir où il allait aussi résolument. Torse nu, son jean déchiré à une jambe, il se sentait comme anachronique dans ce décor étrange qui aurait pu être celui d’un film. « On se croirait chez Conan le Barbare ! », pensait-il. Rien ne ressemblait au monde qu’il avait quitté plusieurs heures auparavant. Mais il préférait garder toutes ses remarques pour lui, car il n’avait aucune idée de qui étaient ces gens ni de ce qui se passait ici. Il avait remarqué suffisamment de choses étranges déjà pour comprendre que ce monde n’avait rien à voir avec le sien, qui lui semblait bien douillet et rassurant comparer à celui-là. Mais il lui semblait si loin maintenant. Et s’il ne pouvait jamais y revenir ?

-          Nous allons tout de suite en parler à notre chef, dit Lahomey. Nous verrons avec lui ce qu’il convient de faire.

Lantar n’était pas un très grand village. Ils traversèrent une petite place au milieu de laquelle une statue modeste était rehaussée sur un petit socle. La sculpture représentait un cygne et un curieux petit animal au dos plein de piquants. Un hérisson à ce qu’il semblait. Les deux animaux, tendrement enlacés, étaient réunis sous une couronne. Ils allongèrent le pas jusqu’à une grande bâtisse pierreuse située non loin de là.

Lahomey frappa trois grands coups contre le bois épais d’une grande porte gravée. Il n’y eut que quelques secondes à attendre avant qu’un des deux battants ne s’ouvrent. Un individu mince aux cheveux gris et clairsemés, vêtu d’une sorte de grande tunique unie les toisa de toute sa hauteur :

-          Si vous venez parler, veuillez entrer, si vous n’avez rien à dire, veuillez sortir !

-          On vient parler, dit clairement la jeune femme.

-          Si vous êtes des marchands, la porte de droite vous attend. Si vous êtes dans l’armée, à gauche vous entrerez.

-          Armée, prononça Ibar.

Sans ajouter de vers supplémentaire, le grand homme dégarni les guida jusqu’à la porte de gauche. Il les fit entrer dans une pièce ronde et referma derrière eux. Au centre de la pièce, une table ronde en pierre et autour d’elle, un cercle de granit plus bas faisait office de banc sans extrémités. Rien ne permettait de distinguer une place plus qu’une autre, à l’exception d’un carré rouge peint à même la pierre qui indiquait la place du chef. Tous les quatre s’assirent en silence et attendirent, sans échanger de mots superflus. Au bout d’un moment, J.Bat demanda :

-          Et maintenant ?

-          On attend. Il ne va pas tarder, le rassura Lahomey.

Et à peine eut-elle prononcé ces mots, qu’une ouverture se fit dans la pierre du mur. Une sorte d’entrée secrète qui visiblement, n’avait de secret pour personne d’autre que Jean-Baptiste. Un homme, plutôt jeune, cheveux mi-longs et bouclés, une barbe fine ornant son menton et sa mâchoire inférieure, entra vivement. Il était vêtu comme un guerrier. Une cuirasse protégeait sa poitrine, et des bracelets de cuir couvraient ses avant bras. Aux pieds, il portait des chausses souples, mais visiblement solides et confortable pour de longues marches. Il émanait de lui une grande force physique, et malgré son jeune âge, il avait le regard d’un homme qui connait bien la vie. Tout le monde s’était levé à son entrée. Il salua les gens autour de la table, et s’asseyant, il invita las quatre à faire de même. Il semblait prêt pour un conseil de guerre. J.Bat plissa un peu les yeux sur cet homme qu’il voyait pour la première fois, et qui pourtant, avait quelque chose de si familier. Tout comme Lahomey, il distinguait les traits d’un de ses amis. Comment était-ce possible ? Le double de Benjamin ? Et maintenant qu’il les observait mieux, Ibar et Marcus ressemblaient également fortement à deux autres. Bien qu’ils n’aient pas vraiment le même look, les mêmes coiffures et les mêmes expressions, il était indéniable que les traits de leur visage ressemblaient à s’y méprendre à ceux qui vivaient dans son monde. L’étudiant resta bouche bée devant sa découverte. Alors ce vieux dicton qui prétend que chaque individu possède un double quelque part était donc fondé ?

-          Bien, dit le chef de village. Ne perdons pas de temps. Qu’en est-il ?

-          Les Gorbacs ont attaqués un peu avant l’aube, dans la forêt, presque aux portes du village, lui répondit Lahomey.

-          Combien ?

-          Des centaines, dit le jeune arbalétrier. C’était des gorbacs bien armés, préparés à la guerre. Visiblement, ils avaient prévus d’attaquer Lantar. Ils vont certainement revenir dans la matinée.

-          Comment avez-vous pu leur échapp… Oh !

Les yeux du jeune chef venaient de se poser sur la hache d’or que J.Bat avait posée devant lui. Après l’effet de surprise, un sourire se dessinait sur ses lèvres. Il reprit :

-          Il semblerait que nous ayons un avantage de poids sur eux. Alors te voilà enfin…

Ses yeux se plongèrent dans ceux de J.Bat. Celui-ci, extenué de ne rien comprendre, pensait qu’il était temps de mettre les choses au clair. Il se leva 12) :

- Ecoutez, commença t-il, je ne sais pas qui vous attendiez, mais je ne pense pas être cette personne. Je ne sais pas comment je me suis retrouvé là mais tout ce que je veux, c’est rentrer chez moi. Alors… ne vous vexez pas, mais je ne pense pas pouvoir vous aider…désolé.

Sur ces paroles, J.bat prenait un soin particulier à ne croiser le regard de personne. Pourtant, dans un silence de glace, il sentait bien qu’il était le centre d’intérêt. Au bout d’un petit moment, le chef du village s’adressa à lui :

-          Très bien. Mais si tu n’es pas notre homme, comment expliques-tu que tu sois en possession de la hache sacrée, introuvable pour le commun des mortels ?

-          Je vous l’ai dit, je ne sais rien.

La voix de Matriben devint plus grave :

-          Bon alors ce qui m’intéresse, c’est de savoir qui tu es, et de quel côté.

-          De quel côté ? Mais… j’en sais rien moi. Pour le moment, je suis seulement de mon côté...

-          Ton nom ?

Le fait d’être considéré comme un sauveur lui donnait des idées de super-héros. Il voulu prendre le nom de Thanatos, mais peut-être qu’ici aussi, le nom du dieu de la mort était connu.

-          Je m’appelle Than… Thana…Bat.

-          Thanabat ?

-          Oui. Je suis étudiant en histoire. J’habite en région Parisienne. Vous connaissez Montreuil ? C’est dans la banlieue Est.

Matriben se leva, disparut par la petite porte murale quasiment invisible lorsqu’elle était fermée. Il revint quelques secondes plus tard, avec un parchemin roulé dans sa main. Avec des mouvements vifs, il déroula le papier devant J.Bat et posa ses deux mains d’un côté et de l’autre de la carte pour la tenir à plat :

-          Montre-moi !

-          Euh. Ce n’est pas sur cette carte. Vous avez une carte de France ?

-          Pardon ? dit le chef de Lantar, l’air très surpris.

Marcus se mit à rire :

-          Les devins n’ont jamais dit qu’il aurait le sens de l’humour ! Ah je l’adore ! On va faire un carton avec lui !

-          Vous ne connaissez pas la France ? dit J.Bat, hébété. Vous plaisantez ?

Marcus, toujours hilare, tentait de refouler un fou rire. Mais ses yeux, brillants de larmes, le trahissaient :

- Alors comme ça tu viendrais d’un pays imaginaire ? Ah ah ah ! T’es trop fort !

-          SILENCE ! tonna le chef de Lantar. L’heure n’est pas à la plaisanterie. Nous vivons des instants biens trop graves pour nous permettre d’en rire et de prendre la situation à la légère. Car dans quelques heures, et même moins, nous serons peut-être tous morts !

Jean-Baptiste, les yeux écarquillés, tentait de garder son calme. Il voulait absolument leur prouver sa bonne fois :

-          Encore une fois, et sans rire, je vous jure que j’ignore totalement qui vous êtes et ce que vous attendez de moi. J’ai rien compris quand la demoiselle m’a tiré dessus. J’en croyais pas mes yeux lorsque mes blessures se sont refermées comme par magie, et j’ai eu la peur de ma vie quand ces espèces de bestioles nous ont attaqués en forêt. J’ai bien compris que vous viviez une époque difficile, mais je n’ai absolument rien avoir avec tout ça !

J.Bat percevait bien la colère qui transparaissait dans les yeux de l’homme qui lui faisait face. Mais néanmoins, il leur avait dit la vérité. Et c’était mieux ainsi. Cependant, il ressentait aussi le désespoir de la jeune guerrière qui le fixait tristement. Et presque malgré lui, il ajouta :

- Maintenant, si je peux faire quoique se soit pour vous aider, je le ferai… enfin, à mon échelle… Alors dites-moi un peu ce qui se passe.

- Pouvons-nous seulement te faire confiance ? dit doucement le chef.

Ibar se leva et posa ses deux mains à plats sur la table en pierre :

- Je crois qu’il est de notre devoir de lui faire confiance. Je crois au destin, et je veux croire que la chance ne se montre que du côté de la justice. D’après moi, cet homme n’est pas arrivé dans la forêt par hasard. Lahomey ne l’a pas épargné par hasard. Marcus ne l’a pas sauvé par hasard. La hache n’est pas tombée comme ça, par hasard. La main du Destin guide nos actions depuis le début, depuis qu’il est là.

Lahomey tourna vers le jeune guerrier un regard plein d’admiration et de soulagement. Ses doutes venaient d’être balayés par la conviction d’un homme pur. Une fois de plus, lorsqu’elle se trouvait à ses côtés, elle se sentait tellement en sécurité... La voix du chef de Lantar la sortit subitement de ses pensées :

-          Tu as raison, Ibar, dit-il au jeune arbalétrier. Moi aussi, je veux lui faire confiance. De toute façon, nous n’avons pas le choix. Nous n’avons pas d’autres cartes en mains. Nous devons prendre ce risque. Et il nous reste très peu de temps pour nous préparer. Lève-toi, dit-il à J.Bat.

Son regard parcourait le jeune étudiant des pieds à la tête.

-          Tu n’as pas l’air d’un combattant. As-tu déjà manié une épée ?

-          Pas vraiment, répondit J.Bat

-          Qu’importe ! Nous t’entraînerons. Mais d’abord, nous devons te dire que la bataille qui nous attend sera terrible. Mais si nous la gagnons, demain, nous pourrons dormir en paix. Du moins, je l’espère.

-          Est-ce que nous allons nous battre contre les bestioles puantes de tout à l’heure ? demanda J.Bat.

-          Exactement. Dit Lahomey. Ce sont des Gorbacs. Tu en as déjà rencontré ?

-          Avant ce matin ? Jamais !

-          Bon. Alors voilà ce que tu dois savoir sur eux : Ils sont forts, mais pas très doués avec des armes. Ils utilisent surtout leurs mains. Ils peuvent te broyer entre leur bras ou te trancher la gorge avec leurs dents, alors il faut faire en sorte de ne pas les laisser t’attraper !

-          J’ai pas l’intention de les laisser trop s’approcher de moi, répliqua J.Bat.

-          Ils ont la peau dure, mais la tête molle ! Commence par ceux qui ne portent pas de casque. Et quand tu frappes, vise le crâne. Si tu cherches le cœur, tu y laisseras ta peau !

-          Compris !

-          Ça va aller, lui chuchota Lahomey. Tu vas t’en sortir. Notre armée est petite, c’est vrai, mais elle est vaillante. Et puis, tu as ta hache.

-          Oui, dit J.Bat, dubitatif. Oui, j’ai la hache. Pfff, quelle galère !

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-02-2008 à 18h53

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  Blog créé le 17-01-2007 à 09h14 | Mis à jour le 19-06-2008 à 21h24 | Note : 8.24/10